Qui suis-je ?

Un enfant de Talence

Je m’appelle Stéphane Delgado et j’ai 36 ans. Talençais de naissance, j’ai grandi à Thouars et j’habite toujours près de ce quartier, qui me tient beaucoup à cœur.

Un homme de terrain

Je me suis présenté aux élections cantonales en 2008, sans étiquette, avec un objectif précis : alerter les élus locaux sur l’abandon total de la résidence Monségur par le bailleur social SNI Coligny. Grâce à mon engagement auprès des locataires et à ma ténacité, le groupe Coligny s’est engagé à mener la réhabilitation et la résidentialisation des lieux.
Ensuite, j’ai été adhérent au Parti Socialiste pendant 6 ans. J’ai mis fin à mon engagement militant au PS pour des raisons à la fois politiques et humaines, qui peuvent se résumer ainsi : Gilles Savary m’avait fait venir au PS pour parler, mais Arnaud Dellu m’a demandé de me taire !
Mon ami Philippe Rieu m’a suivi lorsque j’ai quitté le PS en 2014. Je souhaitais me focaliser sur la politique locale, qui est au cœur de tous mes combats. Nous avons alors cofondé Talence Avenir. Au sein de ce mouvement, des Talençais mutualisent leurs compétences pour améliorer notre cadre de vie, loin des querelles partisanes.
Pour moi, une chose est sûre : aider les autres va au-delà des clivages gauche-droite. Les valeurs du mouvement Talence Avenir sont incompatibles avec le sectarisme et l’extrémisme.

Un passionné avant tout

En 2015, nous nous sommes présentés aux élections départementales de Talence/Bègles, avec pour mot d’ordre : proposer une alternative citoyenne. Nous avons obtenu presque 5 % des suffrages.
C’est en 2016 qu’Emmanuel Macron a commencé à attirer mon attention. J’ai suivi son évolution car il se distinguait des autres hommes politiques. Son mouvement En Marche s’est fixé les mêmes buts que mon mouvement Talence Avenir, en les étendant à l’échelle nationale. Je me suis engagé auprès du comité En Marche de Talence dès sa création. Avec Philippe Rieu, nous avons souhaité mener des actions de terrain favorisant le renouvellement politique. L’un des obstacles à ce renouvellement est la tendance qu’ont certains Français à juger par les apparences. Ils évitent d’approfondir un problème, et se contentent de lieux communs pour y répondre. Cela me révolte ! Je me consacre désormais à la politique locale. Les problématiques de terrain me passionnent. Elles sont beaucoup moins clivantes que les querelles de politique nationale, entretenues par les agitateurs et les partisans des débats stériles.

Un homme d’action

Nelson Mandela disait : « Cela semble toujours impossible, jusqu’à ce qu’on le fasse ». Cette citation reflète ma philosophie. J’entends souvent dire que nous, les citoyens, n’avons pas de prise sur les décisions politiques. Au contraire, nous sommes les détenteurs d’un certain pouvoir ! Je refuse d’être un spectateur passif de la vie politique de ma ville. Je choisis d’y apporter ma contribution, et de rester en-dehors des clivages gauche-droite.

Si vous vous retrouvez dans mes propos, rencontrons-nous !
Rejoignez notre mouvement et partagez avec nous la passion de notre ville.

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