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Fort de mon expérience avec un groupe Facebook lancé il y a plusieurs mois et qui regroupe à ce jour 6000 talençais, j’ai pris conscience mieux que quiconque de l’importance de cet outil pour échanger et agir en accord avec la population. Sans oublier la fierté et la satisfaction ressentie lorsqu’un problème quel qu’il soit, du doudou perdu et retrouvé, à un éclairage public remis en service, trouve sa solution par l’intermédiaire de ce nouvel outil de communication hyper-puissant. Un outil ô combien bénéfique et indispensable pour une ville moderne plus proche de sa population, à condition d’en maîtriser les limites et les effets pervers.

Le numérique n’est pas un vain mot, ni même un vague principe utilisé à tout va dans les médias. Il est au contraire un concept reconnu pour penser et concevoir la ville de demain. Le numérique dans ses très nombreuses dimension offre en effet de multiples perspectives visant à rendre la ville de demain plus intelligente et connectée. On parle d’ailleurs plus généralement de ville intelligente, ou « smart city » en anglais pour qualifier l’environnement urbain de demain. Réduction de coûts, nouveaux services, gestion plus intelligente et automatisée, prévention des risques… la Smartcity de demain sera ainsi une ville résolument connectée, utilisant de nombreuses technologies des TIC pour évoluer de manière optimale, au service de sa population. La CNIL définit d’ailleurs de la SMART CITY comme un « nouveau concept de développement urbain » visant à « améliorer la qualité de vie en rendant la ville plus adaptative et efficace ». Tout un programme.

Développé au Brésil, un dispositif ingénieux et innovant permet de filtrer l’eau de pluie captée par les toitures afin de la transformer en eau potable. Un dispositif qui a fait ses preuves, offrant un très bon rendement et permettant de produire plusieurs centaines ou milliers de litres par heure d’eau potable selon la superficie de la toiture.

Les incivilités représentent un véritable fléau du quotidien à Talence comme dans toutes les villes. Perceptibles au quotidien, elles sont omniprésentes dans notre cadre de vie et dégradent nos rues jour après jour. C’est pourquoi, je souhaite consacrer un volet important de mon programme à la lutte contre ces incivilités qui ne cessent de croître et ambitionne pour ce faire de donner les moyens nécessaires à cette cause.

Des enjeux conséquents pour notre commune

Les incivilités ne constituent pas simplement un poison pour le quotidien des talençais, mais également un véritable poids sur notre budget communal. Imaginez un peu le coût annuel des différents actes de vandalisme légers notamment sur le mobilier urbain ou encore du nettoyage des diverses dégradations, déchets abandonnés lâchement sur le bord de route. Une ligne budgétaire loin d’être négligeable et qui justifie à elle seule de s’attaquer fortement à la problématique des incivilités, petites ou grandes.

Vous avez probablement déjà découvert mon projet innovant et ambitieux en faveur de l’environnement au niveau des bouches d’égout (voir mon article à ce sujet). Je propose d’aller chercher une autre innovation majeure qui a fait ses preuves ailleurs...en l’occurrence à l’autre bout du globe, au Pérou.

 

Parmi les mesures concrètes et visibles des talençais que je propose de mettre en œuvre au cours de mon mandat figure en bonne place le renouvellement partiel du mobilier urbain. L’occasion idéale de moderniser les panneaux publicitaires de notre ville, et d’en profiter pour bénéficier d’une innovation révolutionnaire mais pourtant bien réelle.

L’environnement truste désormais régulièrement les sujets à la une de l’actualité. Entre un été historiquement chaud et sec, une fonte des glaces en accroissement permanent, des déchets plastiques omniprésents, les actions médiatiques de Greta Thunberg, les incendies de la forêt amazonienne. La prise de conscience est elle aussi probablement plus importante. Et pourtant, il y a tant à faire...et pas uniquement à l’échelle planétaire ou en pensant l’écologie comme une politique abstraite faite de grands principes et d’objectifs plus ou moins précis et ambitieux.

La prise de conscience collective de la situation environnementale semble de plus en plus réelle aujourd’hui, à grand renfort d’articles et de reportages sur un contexte environnemental très fortement dégradé par l’action de l’homme. Il faut dire que les sujets d’actualité ne manquent pas : l’Indonésie qui renvoie aux pays d’origine des containers entiers de déchets, un nouveau continent de déchets plastiques flottants au beau milieu de Pacifique, la découverte d’une vaste étendue de déchets immergés au large de la Corse, les remontées de déchets en tout genre par les filets de pêche qui s’accentuent… Le constat est indéniable : nos déchets sont absolument partout, y compris à l’endroit le plus profond de la terre, où une expédition américaine a récemment découvert la présence de petits déchets en très grande profondeur. Tout le monde s’accordera sur la nécessité d’y remédier en y mettant un terme le plus vite possible.

Plus de 350 milliards de bouteilles en plastiques sont produites chaque année dans le monde, dont une partie malheureusement bien trop importante termine sa vie dans la nature, dégradant un environnement déjà très fragile. Nos plages, nos mers et nos campagnes se retrouvent ainsi jonchées de ces déchets envahissants et surtout non dégradables. Un véritable problème pour lequel des solutions existent pourtant.

La découverte d’un cachalot de 8m de long échoué sur une plage en Sardaigne, la cruelle réalité du désastre environnemental et écologique s’est une nouvelle fois affichée aux yeux du grand public. Non pas tant par le seul décès d’un tel animal menacé, mais davantage encore par le fait qu’il ne renfermait pas moins de 22 Kg de plastique dans le ventre, ainsi qu’un fœtus également décédé. Les conclusions de l’autopsie réalisée sur l’animal précisent ainsi que le décès du cachalot a bien été causé par une asphyxie liée aux plastiques ingérés : sacs poubelles, filets et lignes de pêche, tubes PVC, bidon de lessive encore identifiable… rien n’a été épargné au malheureux animal.